tchin-tchine au fil des jours : jeux chinois, articles, conseils de lecture...

Films chinois : des nouveautés chez tchin-tchine

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tchin-tchine vous propose une sélection de nouveaux films en DVD, à emprunter ou à consulter sur place.

Une trentaine de films de fiction, représentatifs d'une dizaines de cinéastes... certains sont sous-titrés en français, d'autres en anglais.

Vous retrouverez des nouveautés récentes (Still Life, Cité Interdite..) ainsi que des classiques de Zhang Yimou (l'empereur et l'Assassin), Chen Kaige (L'enfant au Violon) etc...

Découvrez ci-dessous la liste de toutes les nouveautés!

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Soirée "récit de voyage" : les Hakkas du Fujian

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Imaginez une bâtisse ronde, d'une trentaine de mètres de diamètre et ouverte sur une cour intérieure... vous êtes chez les Hakkas, ethnie du sud est de la Chine, connus dans le monde entier pour leurs habitations communautaires en bois et torchis.


Fanny Valembois a passé une semaine au sein d'une famille Hakka, lors de l'une de leurs plus importantes fêtes religieuses, la célébration du saint local Bao Sheng Da Di :  une occasion unique de mieux connaître cette culture si originale. 



Pour partager les impressions de ce voyage, tchin-tchine vous invite à une soirée spéciale,
mercredi 6 juin 2007 à 19h,
chez Asia, 5 rue Croix Baragnon à Toulouse.

Entrée libre et gratuite...
Venez nombreux (mais pensez à réserver au 06.09.89.09.71)!

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Jeu chinois : ajoutez un trait...

En ajoutant un seul trait aux caractères de gauche, vous pouvez créer un nouveau caractère : saurez-vous trouver lequel?

Vous pouvez noter vos réponses dans les commentaires...

 

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Yunnan photographique #3

Ephémère microcosme des voyages en train
Libre cours à l'imaginaire qui nous transporte vers un ailleurs.

Au milieu des plantations d'hévéa
Sur les indications d'un guide de voyage, nous partons à la recherche d'un village Jinuo qui vivrait dans un cadre idyllique au pied d'une cascade. Les indications des passants sont assez floues. Comme toujours, quand nous demandons à quelle distance se trouve tel ou tel endroit, on nous répond qu'il y a entre trois et cinq km. Nous avançons, toujours rien ... J'arrête un homme à moto, qui me promet d'aller se renseigner, mais un moment plus tard, quand il revient, il cherche à nous dissuader d'aller à cet endroit. Il prétend que ce lieu n'existe pas et que nous ne devrions pas nous attarder dans ce coin. Lorsque nous arrivons enfin l'accueil est glacial. Le grand groupe qui jouait aux cartes interrompt ses conversations tout en feignant de nous ignorer.

Soirée cirque
Nous nous sommes glissés discrètement sous le chapiteau bondé, en cours de spectacle. Un sketch, une allusion aux grands nez des étrangers et tous les spectateurs se tournent vers nous. Nous avons encore été repérés cette fois-ci... Les numéros comprennent des acrobaties d'enfants contorsionnistes, des chants classiques et des tours comiques au cours desquels les spectateurs sont invités sur scène.

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Soirée "récit de voyage" : La Chine du loess

Aurélie Croiziers www.tchin-tchine.com Aurélie Croiziers vous emmène dans le Nord Est de la Chine, dans la région du Lœss, sur les traces de la Chine historique.

Sur plus de 1000 kilomètres de distance, vestiges archéologiques, sites bouddhiques sacrés, mais aussi ville impériale et la célèbre armée de soldats en terre cuite sont à découvrir ou à redécouvrir ensemble.

Un regard personnel sur une région ancrée dans le passé, mais tournée vers l'avenir grâce à des attraits touristiques incontournables.

 

Mercredi 24 mai à 19h, Espace Asia, 5 rue Croix-Baragnon à Toulouse. Entrée Libre, réservation conseillée (06.09.89.09.71 ou contact@tchin-tchine.com)

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Jeu chinois

A partir des caractères compris dans le cercle, combien peut-on former de mots chinois?

Vous pouvez utiliser chaque caractère plusieurs fois. Notez vos réponses dans les commentaires!

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Yunnan photographique #2

 Marilou Castilla - www.tchin-tchine.com
Festin de sauterelles
Nous avons sympathisé avec des membres de l'ethnie Wa. Ce soir, on prépare un repas de fête spécialement en notre honneur : du poulet mijoté avec du riz et de la menthe, des sauterelles grillées, un genre de cocktail à base d'alcool de riz... Nous avons le privilège d'essayer leurs costumes de fête.
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« Les garçons et les filles c'est aussi bien »
Ces slogans sont présents dans tous les villages. La politique de l'enfant unique lancée en 1978 a donné lieu à des infanticides de fillettes, qui ont entraîné un déséquilibre de la répartition entre les hommes et les femmes de l'ordre de 120/100. Dans les années 80, les mesures se sont assouplies dans les campagnes en autorisant un deuxième enfant si le premier était une fille. Aujourd'hui, l'infanticide a reculé mais pas l'avortement sélectif.
En quittant ce village, nous sommes escortés par un grand groupe d'enfants. Ils m'offrent des fleurs tout le long du chemin. Arrivée dans la vallée, j'ai un magnifique bouquet.

 
pascal Soyeux - www.tchin-tchine.com
Cohue au guichet
A qui s'adresser lorsqu'on vous dit qu'il n'y a plus de place et que néanmoins tout le monde achète des tickets ?
Textes et photos : (c) Marillou Castilla et Pascal Soyez

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Jeu chinois

Dans la grille ci-dessous, trouvez un chemin pour aller d'une case bleue à l'autre (commencez par le haut!).

Pour cela, composez des mots de 2 caractères : le premier caractère de chaque mot reprend le dernier caractère du mot précédent.

Par exemple, Zhongguo -> Guowang etc...

Il y a sans doute plusieurs chemins possibles : indiquez votre solution dans les commentaires !

 

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Marilou Castilla - Pascal Soyez

Marilou Castilla et Pascal Soyez ont accompli un périple de 6000 km par voie terrestre, du sud au nord de la Chine, entre septembre et décembre 2006. Les photos présentées ont été prises pour la plupart dans le Yunnan.

Marilou Castilla - www.tchin-tchine.com

Marilou Castilla est éthnologue, photographe, passionnée par la Chine depuis dix-sept ans, et par le Yunnan et ses nombreuses minorités plus particulièrement.


« J'éprouve toujours une grande joie lorsque je me trouve en Chine, je me sens chez moi. Je suis superfan des cochons noirs, et je leur consacre une série photo. Ça ferait une belle expo ! » 

 

 

 

 

 

 

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Pascal Soyez n'aurait jamais pensé aller en Chine, s'est retrouvé embarqué dans cette aventure sur un simple coup de fil à un mois du départ.


« Ce voyage m'a ouvert à une autre sensibilité, à un autre regard sur les autres et sur moi-même. J'ai été touché par la beauté des paysages, par la joie qui règne dans ce pays malgré les difficultés et par l'immensité des étendues.



Nous partagerons leurs impressions de voyage chaque vendredi de mai et juin...

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Yunnan photographique #1

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8500 m au dessus de la Mongolie. Qui a fait un trou dans la vitre ?
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Achats de rubans pour la confection de costumes chez les Hani.
Le Yunnan abrite de nombreux marchés où l'on croise encore les femmes des diverses ethnies dans leurs costumes traditionnels. Ces marchés sont des lieux de commerce, mais aussi de rencontre et d'échange social entre ces ethnies.
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Au paradis  des cochons noirs, c'est l'heure de la sieste
Le Yunnan  reste l'une des régions les plus photogéniques de Chine. Ici, pas de chat, pas de chien, mais de nombreux cochons noirs qui flânent et se prélassent dans les rues...
 

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Still Life, un film de Jia Zhangke

 

Chronique de Fanny Valembois

 

still life, www.tchin-tchine.comAprès Platform et Plaisirs inconnus, Jia Khang Ke continue à explorer les bouleversements de la société chinoise dans Still Life, son dernier film, qui a reçu le Lion d'Or au festival de Venise.

Sur les bords du Yangtsé, en aval du fameux barrage des Trois Gorges, la vie de milliers de personnes est bouleversée par la montée des eaux, lente et inexorable. Au milieu des maisons détruites une à une, à la masse, par les habitants eux-même, nous suivons le parcours de personnages déracinés. Un homme à la recherche de sa femme et de sa fille, disparues 16 ans auparavant ; une femme dont le mari a déserté la maison depuis deux ans...  les destins se croisent et s'effleurent, dans un ballet nostalgique empreint de lenteur, d'amertume et de regrets.

D'une lenteur parfois étouffante, le film rappelle, par sa forme, par la recherche esthétique, toujours présente, par l'absence de discours ou de morale explicite, la tradition chinoise du récit : une expérience parfois déroutante pour le spectateur.

Le film offre surtout une vision fascinante de cette vie en gravas, dans des paysages d'une désolation presque irréelle. On mesure ici les sacrifices consentis pour un projet économique faramineux, qui broie sur son passage ceux-là même qui doivent profiter de ses retombées. 30 ans après l'ouverture de la Chine au marché mondial, ces scènes rappellent la démesure des grands plans maoïstes : en Chine, aujourd'hui comme hier, la politique a le pouvoir de transformer la réalité. Mais le prix à payer a-t'il été mesuré ?

 

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Vocabulaire chinois : les transports

Le prochain (et dernier de l'année!) Café-Chine aura lieu lundi 14 mai 2007 au Bistrot Voyageur.

Amis fidèles et nouveaux venus sont les bienvenus pour boire un verre et discuter une heure en chinois, puis une heure en français.

Nous vous proposons pour thème "se déplacer en Chine" : utile pour ceux qui ont la chance de partir bientôt!

Vous pouvez commencer à réviser en cliquant ici...

à lundi!

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Jeu chinois : pouvoir....

Voici une série de mots composés à partir du caractère "ke" qui signifie pouvoir. Les mots ainsi créés sont des adjectifs qualificatifs.

Saurez-vous retrouver la signification de chacun?

Vous pouvez noter vos réponses (même si vous n'avez pas tout trouvé!) dans les commentaires et gagner un exemplaire de la revue "Xiao Douzi"!

 

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ABCDaire de Pékin : Villes

... Que cette ville est grise, et que je l’ai aimée ! Ca n'aura pas tardé : après Paris, Toulouse, Londres ou Hanoi, la grouillante, la puante, l'attachante Pékin est désormais mienne. Comme l'a si bien dit Romain Duris, de son accent chantant la sortie tardive d'adolescence : « De cette ville, aujourd’hui, je ne sais rien – si ce n’est une chose : que dans six mois j’y saurai tout, que dans six mois elle sera mienne ».

L’attachement aux villes est une constante extraordinaire de la vie du voyageur, en tout cas de la mienne. Toutes se ressemblent tellement qu’on finit par les aimer pour leur diversité, leur caractère si délicieusement unique – ou peut-être le contraire, qui sait ? La sociologie du relativisme culturel nous enseigne ceci : il y a des universaux mais ils se disent et se vivent de manières différentes. Comment reconnaître le fond commun qui nous unit à travers la diversité qui nous sépare ? (E. Sizoo).

Le fond commun de tout milieu urbain, c’est ce qui fait sa raison d’être : un rassemblement difforme d’êtres humains, des hommes, des femmes, des gosses, et leur lot quotidien de cris, de joies, de doutes et de galères. Tout ce qui va avec : la nécessite de se déplacer tous en même temps, donc les réseaux de circulation saturés ; le besoin irrépressible de se vêtir, de se nourrir, donc la multiplication des marchés et restaurants, car il est toujours plus agréable de partager un repas avec un frère même ennemi qu’avec un téléviseur.

L’application dans toute sa diversité, c’est : des métros plutôt que des rickshaws, des taxis jaunes plutôt que des autobus défoncés cahotant sur des routes mal pavées aux sons d’une canto-pop éculée ; des grands-mères qui vendent des crapauds vivants dans des filets plutôt que des poireaux en bottes sous une halle, des oeufs de canne lorsqu'il n'y a pas de poule, des tortues auxquelles on arrache la carapace vivantes plutôt que des homards car la mer est trop loin ; des chats sur les toits, sur les trottoirs ou affalés dans un sofa ; des bouibouis enfumés aux vapeurs de vinaigre plutôt que des kebabs ou des croque-monsieur salade, mais gargotte chinoise et brasserie parisienne restent... « du coin » !

Des lors qu'on commence à prendre des repères, à reconnaître son chez-soi, à préférer un plat plutôt qu’un autre, à définir ses sorties shopping ou cinéma et ses séances d’observation dans les lieux de passage, quels qu’ils soient, alors on cesse d’être un touriste, un élément de passage, pour devenir un résident, on quitte la peau du spectateur pour se fondre dans celle, plus excitante, de l’acteur, à la simple échelle de son petit entourage mais qui vous donne un rôle. On redonne un sens à sa vie dans un contexte qui n’aurait a priori pas dû en proposer, et de s’en rendre compte un soir, en traversant la rue, vous arrache un sourire comme seules savent le faire des petites filles à couettes roses ou des grands-pères sans dents.

Je suis chez moi à Pékin et je sais que la quitter sera bien dur. Ou que j’atteigne cependant, au cours des six prochains mois, je sais d'ores et déjà que le bonheur au quotidien s'y trouvera, et ça me remplit d'un enthousiasme sans fin, pour la vie, pour le monde - un appétit gargantuesque.

Par Pablo Tullio

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Wagons

Où ce dernier me portera-t-il ? Tourner la page chinoise, oui, à condition de bien profiter du retour.  Une solution, un brillant compromis s'est imposé et, sur les traces des plus grands, je rentrerai donc par le Transsibérien. Ma première semaine d'août sera ainsi consacrée à la nostalgie créatrice et aux parties d'échecs-vodka avec mes compagnons russes, a travers les steppes sans fin du plus grand pays du monde. Le lac Baïkal, la Sibérie, l'Oural, Saint-Pétersbourg... Le formulaire de visa, au papier délicatement jauni par le temps, que m'a remis ce matin l'Ambassade de Russie, me demande si j’ai jamais possédé la citoyenneté de l’URSS... Je ne sais rien de ce vaste continent mais une chose déjà est certaine : il me tarde de rencontrer les Russes !

Par Pablo Tullio

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Xiang Gang

D’autres wagons, avant cela, m’avaient aussi mené vers de charmants trésors. A commencer par ma dernière étape avant Pékin, une autre ville qui en un éclair m’a attaché : Xianggang, le Port Parfumé, la fabuleuse Hongkong.
Je ne sais quoi dire ici, il y en aurait trop sans doute. Contentons-nous d’évoquer les allées et venues, bien suffisantes en soi, à travers la baie, du séculaire et toujours fonctionnel Star Ferry, les tramways à l'impériale qui zigzaguent, de leur vert rouille d’avant-guerre, au travers d'étroites rues envahies de pharmacies traditionnelles qui étalent orgueilleusement tendons de yeti à demi-rongés, geckos volants tristement aplatis, ailerons de requin grands comme si on écartait les bras, soupes d'hippocampes ou perles de vers a soie. N’oublions pas les centaines, les milliers de petites femmes de ménage indonésiennes et philippines qui, oubliées la semaine, sortent de leur trou le dimanche et s’en vont toutes ensemble pique-niquer et ragoter au pied des vieux immeubles coloniaux. Et puis bien sûr ce front de mer incroyable, vu et revu et qu’on ne verra pourtant jamais assez, cette herse, plus compacte qu’un pack anglais, de tours qui montent à l'assaut du pic Victoria dans une formidable course-poursuite de prouesses architecturales et lumineuses. J’y aurai passé deux fois six jours, c’est pourtant déjà comme une seconde ville natale.
Elle ne vaut pourtant que parce qu’à une heure de bateau vers l’ouest il y a aussi son pendant lusitanien, Macau, la désuète, l’abandonnée, encore plus philippine, encore plus portugaise, encore moins crédible en tout cas, dans laquelle il fait bon flâner et s’imaginer les mille autres vies qu’on aurait pu avoir. Aller passer quatre mois dans une piaule minable de l’un de ces gratte-ciels délabrés aux teintes pastels, mauves, vert pâle ou bleu tempête, qui confèrent au petit territoire des allures terriblement tropicales – Manille, Sao Paulo, Dacca telles qu’on les imagine ; ce pourrait être une brillante idée. Une occasion de faire le point, au contact d’une identité qui, entre marins de l’Ancien Monde et modestes commerçants chinois, ne semble pas avoir évolué depuis quatre longs siècles.

 

Par Pablo Tullio

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Yesterday

Voila. J’évoque ici la nostalgie, celle des instants magiques que j’ai vécus et des histoires tragiques que je n’ai pas connues ; je me tourne volontairement vers le passé car c’est peut-être encore ce que je sais raconter de mieux, et puis par prévention de l’avenir. Ce texte servira de témoignage de mes cinq mois passés au coeur d’un pays prétentieux, ambitieux, déjà le plus peuplé du monde et qui voudrait être aussi le plus, le plus, le plus quoi ? le plus tout, et qui ne le sera probablement jamais, si ce n'est le plus formidablement déstabilisant et attachant. Yesterday, zuo tian, c’est ce hier qui fait toute la force des Chinois, c’est là qu’ils puisent les ressources pour ne pas plonger totalement et entretenir l’espoir que demain tout ira mieux. C’est une belle leçon de vie et je vous invite à la méditer en conclusion.

Par Pablo Tullio

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Zhang Qing

J’aurais pu terminer sur Zhouqin, petite chinoise touchante du Hunan, perdue dans la grande Beijing et qui m’inonde, pour tuer l’ennui, de messages téléphoniques dans un anglais plus qu’approximatif qu’elle enseignait pourtant au pays. Son dernier en date, "I love you too" est si mignon !

Je bouclerai pourtant la boucle, dans un style littéraire d’une grande facilité, mais après vingt-six lettres,  vous ne sauriez être exigeants, avec celle qui m’a permis d’entamer ces carnets. Elle sera le pilier unique de mes préoccupations pour le mois à venir, et je la remercie vivement de m'avoir redonné la force d'écrire après de longs mois sans envie. Je ne verrai pas grand chose d'autre de la Chine, mais comme a dit le poète : « l’Amour avant, tout le reste derrière ».

Par Pablo Tullio

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Jeu chinois : les études de...

Voici une série de mots composés à partir du caractère "xué" qui signifie étudier.

Saurez-vous retrouver la signification de chaque domaine d'étude?

Vous pouvez noter vos réponses (même si vous n'avez pas tout trouvé!) dans les commentaires et gagner un exemplaire de la revue "Xiao Douzi"!

 

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